Le soufre dans le vin

Du soufre dans le vin ? Le débat est ouvert…

Connu sous les petits noms de « sulfite », « SO2 » ou encore « dioxyde de soufre », cette molécule n’a pas fini de faire parler d’elle ! Si l’on lui donne souvent la lourde responsabilité de nos maux de crâne les lendemains de soirée, ce n’est effectivement pas tout à fait infondé. Et pourtant, il s’avère être un réel allié pour le vin et ce, de la vendange jusqu’à la mise en bouteille. On vous explique, vous vous ferez votre opinion ensuite !

Utilisé à maintes reprises dans les phases d’élaboration du vin, le soufre empêche à la fois son oxydation et également sa contamination par des bactéries. Ses propriétés protectrices, ses vertus aseptisantes et anti-oxydantes sont prouvées bien que le soufre souffre (habile !) de 1001 critiques… D’où un usage de plus en plus limité, notamment lorsqu’il s’agit des vins bio et naturels très vigilants sur le sujet.

Sa quantité largement réglementée par les normes européennes dépend également de la volonté des vignerons, plus ou moins enclins à y recourir. Mais quelle motivation derrière une telle aversion ? En guise d’argument phare, la production de vins de caractère, épurés, proches du fruit et du terroir.

Alors finalement, le soufre est-il indispensable ? Très utile à défaut. Les courageux qui le bannissent catégoriquement de leur production prennent indubitablement un risque, celui de voir leur vin se détériorer… Un conseil ? Le soufre ne tuera personne à condition que son dosage soit surveillé et raisonnable.

Pour en savoir plus sur les doses autorisées, cliquez sur l’infographie  ci-dessous réalisée par Cédric Mendoza pour le site www.vinsnaturels.fr et l’association des vins S.A.I.N.S en 2013.